walcourt
Trois Clermontois à Thuin pour la Saint-Roch
Alexandre, par-delà sa tombe, doit sourire : cette tradition dure depuis presque un siècle, et ce n’est pas fini !
La Saint-Roch de Thuin a retrouvé, cette année, trois de ses descendants : Maxime Garbar, comme fifre et tambour ; Benjamin Domange, également comme fifre et tambour, et Didier Garbar, en qualité de sapeur. Ils sont tous trois originaires de Clermont.
Ch.C.
Des chansons qui vous ont fait danser
Après le repas, les enfants ont présenté, sur la scène, des chansons du bon vieux temps, des airs que les grands-parents fredonnaient lors des soirées entre amis, ou à la fête du village…
Mais la journée n’était pas terminée pour autant : il fallait prendre le dessert, le café et déguster l’une ou l’autre bonne pâtisserie préparée par les parents et enseignantes.
Ch.C.
Souper pour Télévie.
Pour clôturer cette action 2012, le comité met sur pied un souper en la salle Cantigneaux le vendredi 11 mai, à partir de 19 h 30. Au menu : boulettes sauce tomate, frites.
PAF : adulte : 10 €; enfant : 6 €. Inscription obligatoire : 071 53 41 26 ou 0478/600.806.
initiation à la photographie
Ch.C.
Pétarades pour le Télévie
Ch.C.
Au Conseil d’État contre les éoliennes
Biernaux contre
« Qu’est-ce qui justifie le soutien à ces deux communes alors que vous avez émis un avis favorable à l’extension du parc éolien de Tarcienne ? », s’interroge Jean-Luc Liessens (cdH-Solidarité Communale). « Nous préférons concentrer dans un seul parc l’ensemble des éoliennes plutôt que de les disséminer un peu partout et de miner ainsi notre paysage », répond-elle. Et de poursuivre : « Les habitants de Clermont ont déjà le parc d’Erpion dans le dos. Si on laisse faire, ils auront celui-ci dans la vue ». Et Abel Gouverneur de préciser : « La Région wallonne a investi beaucoup d’argent en rachat de récoltes à cet endroit car c’est une région de couloirs migratoires pour certaines espèces d’oiseaux ». Au sein du collège, seule Agnès Biernaux (Écolo) a voté contre cette décision d’aller en recours au Conseil d’État dans le cadre de ce projet. « Je pense qu’il faut arrêter ce phénomène Nimby et d’avoir une montée de boucliers chaque fois qu’un projet éolien nous est proposé. Si nous ne voulons pas d’un deuxième « Fukushima » chez nous, il serait bon de réfléchir aux énergies alternatives », a-t-elle déclaré. Le conseiller Éric Dubois s’est également abstenu sur ce point. Le projet de magasin Aldi à Chastrès a aussi fait l’objet d’un débat animé au sein du conseil de ce lundi soir. « Je trouve les propos de la bourgmestre désobligeants dans la presse au sujet des petits commerces », pense Laurent Leclercq (Autrement). Celle-ci affirmait en effet que les petits commerces ont une fonction de dépannage et qu’elle n’avait pas le pouvoir de refuser le projet Aldi si celui-ci respecte les règles urbanistiques.¦
Les cyclos à nouveau sur les routes
Pour cette année, on note quelques moments forts : le challenge de régularité (le 1er avril), l’épreuve contre-la-montre (le 17 juin), les 8 heures (le 12 août) et le rallye (le 23 septembre).
Notons également la journée Vélo pour tous, le jeudi 17 mai (Ascension), et la participation à des organisations telles que le cyclo-Thuin le 3 juin, Grand-Reng le 24 juin, et le Tandem de la Bottele 26 août.
Cette année, un week-end en Bourgogne sera mis sur pied (les 1er et 2 septembre) avec parcours sur place, mais on nous dit que quelques courageux se préparent pour rejoindre la Bourgogne au départ de Clermont.¦
Ch. C.
Stages sportifs à Louvain-la-Neuve
Ch. C.
Des plumes et des oranges au carnaval de Clermont
CLERMONT - On connaît le dynamisme qui habite les Clermontois lors des différentes manifestations qu’ils organisent toute l’année. Le carnaval ne fait pas exception à cette règle. Et l’édition de cette année n’a pas eu à rougir des précédentes, avec la précieuse collaboration d’une météo généreuse.
Rondeau final et feu d’artifice ont clôturé ce grand rendez-vous festif.
Christophe Longfils - Propriétaire de la pépinière «Au jardin du blanc vivier» à Clermont
Producteur de géraniums, d'annuelles, de pomponnettes.

Agence de Développement Local (ADL) : Monsieur Longfils, pouvez-vous nous décrire vos activités ?
Christophe Longfils (C.L.) :
Nous avons trois types d’activités distinctes :
- Celle d’aménagements extérieurs qui comprend le pavage, la pose de clôtures, le terrassement, le semis de pelouses, l’abattage d’arbres, …
- Celle relative au centre de jardinage c'est-à-dire la production d’annuelles (géraniums, pomponettes (plantes de la Toussaint), …), la vente d’articles pour le jardin, des décorations de jardin, …
- La boutique de déco « Le marché de Chloé et Capucine »
ADL : Depuis combien de temps exercez-vous ce métier ?
C.L. : Le 21 octobre 2008, la pépinière est ouverte au public. Au départ, le bâtiment n’était pas encore construit et nous avons malgré tout ouvert car j’avais produit des pomponettes, nous étions proche de la Toussaint.
C’est vraiment au printemps 2009 que l’activité a été lancée.
Pour être précis, avant de réaliser cette activité, j’ai travaillé, quatre jours par semaine, à la « Jardinerie de l’Eau d’Heure » sur le zoning de Chastrès. Le reste de la semaine, j’avais créé une activité complémentaire qui était l’entreprise de parcs et jardins. Voyant que cette activité fonctionnait de mieux en mieux, je me suis lancé après en tant qu’indépendant à part entière.
ADL : Pourquoi avoir choisi ce métier ?
C.L. : Enfant, je voulais être agriculteur. J’ai toujours eu une passion pour la terre, les plantes… En grandissant, j’ai compris que n’étant pas du milieu agricole, il me serait difficile d’accéder à cette profession.
A 16 ans, j’avais acheté une petite serre de 15 m² et pour la rentabiliser, j’ai vendu à mes voisins et à mes proches, les plantes que j’y avais fait pousser.
ADL : Pourquoi vous êtes vous lancé comme indépendant ?
C.L. : J’ai la fibre indépendante… J’aime faire selon mon point de vue, surtout quand je pense avoir raison. Cependant, il est clair qu’il est primordial de tenir compte des conseils des autres. J’aime organiser mon travail, j’aime ce que je fais.
ADL : Vous lancer si jeune comme indépendant, cela ne vous a pas fait peur ?
C.L. : Il est vrai que je me suis lancé comme indépendant à 22 ans, cela peut paraître jeune. Néanmoins, comme je vous l’ai dit, j’avais déjà mon expérience et surtout l’aide de mes parents… Sans eux, il m’aurait été impossible de réaliser mon rêve. C’est grâce à eux qui m’ont soutenu et me soutiennent que j’y arrive aujourd’hui (mon père est mon bras droit) !
Certaines personnes pourraient m’envier mais il faut comprendre que tout ce qui est autour de nous, ce sont des investissements ! La vie d’indépendant, c’est beaucoup de sacrifices. Par exemple, les grosses semaines, je travaille plus de 100 heures ! Lorsque je rentre, ce n’est pas fini, il y a la gestion administrative (ma mère s’en occupe en grande partie mais l’estimation et la rédaction des devis, c’est pour moi !).
Si j’ai un problème physique, comme une entorse par exemple, cela pose un vrai problème… Cela m’est malheureusement déjà arrivé.
ADL : Comment s’organise le travail sur une année ?
C.L. : Le printemps et l’automne sont les moments où il y a le plus de travail. Je suis aidé par mes parents mais également de temps en temps par des intérimaires et des stagiaires… Seul, il me serait impossible de réaliser toutes les tâches à ces périodes !
En été, c’est plus calme en pépinière mais le travail de parcs et jardins ne manque pas car nous profitons des longues journées au maximum.
En hiver, c’est l’occasion de ranger au mieux le magasin, de faire l’inventaire, …
ADL : Pourquoi vous êtes-vous établi à Clermont ?
C.L. : Je suis de Clermont. Donc, lorsque j’ai prospecté pour trouver un endroit, il me paraissait naturel de m’établir dans mon village. Lorsque j’ai eu l’opportunité d’acheter une parcelle de terrain, je l’ai fait !
ADL : Quel type de clientèle visez-vous ?
C.L. : Bien entendu, pour l’entreprise d’aménagements extérieurs, nous visons toutes les personnes qui souhaitent aménager leur jardin, leur espace vert (particulier ou entreprise).
En ce qui concerne la pépinière, un quart de la production des géraniums et la moitié de la production des pomponettes sont vendus à des fleuristes, des épiceries qui vendent également des fleurs. Pour le reste, le particulier est notre client !
ADL : Comment touchez-vous votre clientèle ?
C.L. : L’ouverture a été annoncée dans l’Echo. Actuellement, nous réalisons de la publicité saisonnière.
Nous privilégions le « bouche à oreille ». Un client satisfait revient !
ADL : A ce propos, comment vous différenciez-vous par rapport à la concurrence ?
C.L. : Par rapport à nos concurrents qui ne produisent pas eux-mêmes leurs plantes, nous produisons de la qualité à meilleur prix.
En ce qui concerne la vente aux épiceries, aux fleuristes, nous n’imposons pas d’unité minimum, c'est-à-dire que nous pouvons vendre 10 pomponettes jaunes et 20 blanches ou 15 géraniums en fonction des besoins. C’est notre force car auprès de nombreux grossistes, il y a un nombre minimum imposé !
Enfin, ce qui nous différencie, c’est l’accueil du client. Nous considérons que 10 minutes passées avec un client pour le conseiller, c’est bénéfique pour la société car il a ce qu’il souhaite, il est donc heureux et reviendra chez nous !
ADL : Quels sont les avantages et inconvénients de votre métier ?
C.L. : Le grand air et le travail diversifié sont deux avantages indéniables de ma profession. Voir pousser ce qui est semé, cela a quelque chose de magique ! Egalement, il y a une grande satisfaction à voir l’utilité de ce que nous réalisons, de concrétiser le projet de nos clients.
Par contre, effectivement, nous sommes tributaires du temps tout comme les agriculteurs il y a des jours où il faudrait 40h dans une même journée !
ADL : De quoi êtes vous le plus fier ?
C.L. : Je suis particulièrement content que tout se passe au mieux dans cette activité ! Je remercie encore mon entourage de m’avoir soutenu !
Au début, c’est vrai que c’est un saut dans le vide…
Maintenant, l’entreprise tourne et chaque année, nous progressons et notre clientèle est satisfaite, c’est le principal.
ADL : quelles sont vos perspectives professionnelles ?
C.L. : Nous avons des projets d’extension à l’arrière du bâtiment existant : les réalisations d’un carport de 16mX15m ainsi que d’un nouvel hangar de 15mX10m.
Nous souhaitons également, à terme, agrandir la serre en verre, ...
Des projets, j’en ai donc encore et heureusement ; exemple : à partir de mars : il y a un élargissement de notre gamme !
ADL : Monsieur Longfils, merci pour cet entretien.
Félicitations pour votre entreprise qui ne connaît pas la crise…
Bon travail et bonne préparation des annuelles pour le printemps !
Infos, contact :
AU JARDIN DU BLANC VIVIER
Rue de Castillon, 34, 5650, Clermont
Tel. : 071 53 44 51 - Fax : 071 53 44 51
Du 15 mars au 30 juin : ouverture du mardi au samedi de 9h à 18h. Le dimanche de 9h à 12h.
Le reste de l’année (sauf congés du 15/07 au 15/08) me-je-ve de 14h à 18h et le samedi de 9h à 18h.
Clermont prépare son carnaval
Ils sont désormais prêts pour leur grande journée du samedi 25 février prochain. Dès 6h, ils se rassembleront avant de défiler en un premier cortège le matin et un second dans l'après-midi, escortés, comme les autres années, par le groupe AG & Co et la population déguisée. Le soir, au départ de l'arsenal, ils gagneront la place du Puits pour le rondeau final et le feu d'artifice vers 22 h 30. Non contents de cette grande journée, ils participeront le dimanche au raclos.
¦ Ch.C.
Le père Bedoret n’est plus
le père Bedoret était né à Clermont. Il y avait débuté sa longue carrière apostolique.
- Nous avons appris le décès du père Georges Bedoret. Il était né à Clermont en août 1917. Après des études primaires et secondaires, il entre au noviciat en septembre 1934. On le trouve par la suite éducateur à Godinne puis à Mons. Il fait sa théologie à Louvain et est ordonné prêtre le 24 août 1947 à Louvain par Son Excellence Monseigneur Périer, S.J. Archevêque de Calcutta. Ses prémices, il les fait dans son village natal, le 7 septembre, de la même année. Religieux de la Compagnie de Jésus, il fonctionne d’abord à Arlon en qualité de ministre avec la charge de l’Église puis à Liège et Saint-Servais. En 1955, il est envoyé à Bujumbura comme ministre pour aider aux constructions en cours et revient au collège Saint-Michel à Bruxelles, en qualité de recteur, avant, à nouveau, de partir en France (Gap, Marseille, Aix-en-Provence, Marseille et Montpellier) pendant 34 ans comme « ouvrier apostolique » et animateur de retraites. Il revient alors à Charleroi, au service de l’église du Sacré-cœur. À 90 ans, en 2007, après une longue carrière apostolique, il prend sa retraite à La Colombière à Bruxelles, vivant paisiblement ses dernières années, fidèle aux eucharisties quotidiennes. Toujours dévoué et souriant, il était un guide spirituel de bon conseil, très accueillant pour ses visiteurs. Ses funérailles ont été célébrées à Bruxelles le 24 janvier dernier.¦ Ch.C.
120 courageux pour le Télévie
Quoi qu’il en soit, les organisateurs ne baisseront pas les bras ; ils sont décidés à mettre le « paquet » pour l’édition 2013.¦
Ch.C.

















































