jeudi 12 janvier 2012

Les news

 

walcourt

Trois Clermontois à Thuin pour la Saint-Roch


<P>Maxime Garbar, Benjamin Domange et Didier Garbar ont participé, ce week-end à la marche thudinienne.</P>
Maxime Garbar, Benjamin Domange et Didier Garbar ont participé, ce week-end à la marche thudinienne.

 - La famille « Gagaye » de Clermont a souvent été représentée dans les marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse avec la présence de tambours. Ainsi, l’aïeul Alexandre Meunier qui, bien avant 1914, emmenait ses quatre fils – Jules, Placide, Camille et Victor – à la Saint-Roch à Thuin pour accompagner, avec leur tambour, la société des Sapeurs et Grenadiers de l’Empire.
Puis, Charles Gonze et Alfred Clocherieux, les petits-fils, continuèrent, puis une autre génération avec Charles Antoine, Gaston Antoine et Paul Walbrecq.
Alexandre, par-delà sa tombe, doit sourire : cette tradition dure depuis presque un siècle, et ce n’est pas fini !
La Saint-Roch de Thuin a retrouvé, cette année, trois de ses descendants : Maxime Garbar, comme fifre et tambour ; Benjamin Domange, également comme fifre et tambour, et Didier Garbar, en qualité de sapeur. Ils sont tous trois originaires de Clermont.
Ch.C.

Des chansons qui vous ont fait danser



 un petit air de nostalgie
Deux chapiteaux plantés dans la cour de l’école, il n’en fallait pas moins, samedi, pour accueillir parents et amis à l’occasion de la fancy-fair annuelle.
Après le repas, les enfants ont présenté, sur la scène, des chansons du bon vieux temps, des airs que les grands-parents fredonnaient lors des soirées entre amis, ou à la fête du village…
Mais la journée n’était pas terminée pour autant : il fallait prendre le dessert, le café et déguster l’une ou l’autre bonne pâtisserie préparée par les parents et enseignantes.
Ch.C.

Souper pour Télévie.



- Concert à Yves-Gomezée, moto-cross à Rognée, trial à Solre-St-Géry, V.T.T. et randonnée moto à Clermont, ponctuée par la dégustation du gâteau Télévie ou par un repas pour les motards : voilà ce que, cette année et pour la 17e année, le comité avait proposé comme programme.
Samedi, à l’aéroport de Liège, les responsables ont remis une promesse de 12 117€.
Pour clôturer cette action 2012, le comité met sur pied un souper en la salle Cantigneaux le vendredi 11 mai, à partir de 19 h 30. Au menu : boulettes sauce tomate, frites.
PAF : adulte : 10 €; enfant : 6 €. Inscription obligatoire : 071 53 41 26 ou 0478/600.806.

 

initiation à la photographie



 - Initiation à la photographie à Clermont Dans le cadre de leur exposition Photos, Bénédicte Vivier, Jean-Paul Poiret et Pascal Martin avaient invité les élèves de l’école commune à la visiter. Au cours de celle-ci, les enfants ont reçu une initiation à la photographie. Gros plan, macro et micro photographies, détails, ombres, noir et blanc, couleur, mise en valeur, rien ne fut laissé au hasard.
Tout en visionnant les diverses cimaises attachant la bonne centaine de photos, les enfants ont pu mettre à profit les points expliqués. Bravo pour cette initiative.
Ch.C.

 

Pétarades pour le Télévie


<P>Plus de 180 participants ont apporté leur concours à l’opération Télévie.</P>
Plus de 180 participants ont apporté leur concours à l’opération Télévie.

- Dimanche, les abords de la salle Cantigneaux ont subi un réel assaut de la part des motos participant à la balade Télévie, sous la conduite de Jean-François Dorigneaux et de toute son équipe. Ils étaient plus de 180 à y participer. Deux circuits leur étaient proposés, l’un le matin, passant par Thuillies, Fontenelle, Jamiolle, Silenrieux, Walcourt, Vogenée, Neuville, Silenrieux, Boussu avec un passage par le circuit de moto-cross de Rognée ; l’autre l’après-midi allant vers Beaumont avec le circuit d’enduro, Thirimont, Grandrieu, Sivry et Solre-Saint-Géry, sans oublier le franchissement d’obstacles à la carrière.
Tout ce monde s’est retrouvé à midi pour le repas préparé par les bénévoles qui se sont farcies la préparation de 100 kg de pommes de terre, 25 kg de carottes et pas moins de 600 boulettes. Notons que ce dimanche de Pâques, un trial amical sera organisé pour le Télévie à la carrière « Le Fonds du Lorroir » à Solre-Saint-Géry (071/589 454) et que le circuit de moto-cross de Rognée sera ouvert le 15 avril au profit de cette même œuvre.¦
Ch.C.

Au Conseil d’État contre les éoliennes


<P>La commune souhaite préserver l’aspect paysager des Clermontois.</P>
La commune souhaite préserver l’aspect paysager des Clermontois.

 - La commune introduira un recours contre la décision du ministre Henry qui a donné un avis favorable au projet éolien de Cour/Heure-Thuillies.
Même si l’ordre du jour de la séance publique du conseil communal ne présentait rien de bien particulier, on a assisté, lundi soir, à quelques échanges d’idées intéressants sur différents sujets. Ainsi, la bourgmestre Christine Poulin a demandé l’ajout d’un point en urgence en vue d’introduire un recours au Conseil d’État contre la décision du ministre Écolo Philippe Henry qui a donné un avis favorable au projet éolien de Cour-sur-Heure-Thuillies. « Même si ce projet ne nous concerne pas directement car il n’est pas implanté notre territoire, notre avis ainsi que celui de la Ville de Beaumont a été requis car nous sommes limitrophes », explique-t-elle. « Nous avions émis un avis défavorable en raison de l’impact paysager et de l’importance de l’avifaune dans cette zone », rappelle-t-elle. De leur côté, les fonctionnaires techniques et délégués de la Région wallonne avaient, eux aussi, émis un avis défavorable sur ce projet. D’ordinaire, le ministre suit cet avis mais dans ce cas, il est allé contre et il a donné un avis favorable à la SPE POWER COMPANY, promoteur du projet. Les communes de Thuin et Ham-sur-Heure-Nalinnes ont donc décidé d’introduire, auprès du Conseil d’État, une requête en suspension et en annulation de la décision du ministre. « Ces communes nous ont demandé de nous joindre à elles dans le cadre de ce recours », poursuit Christine Poulin.
Biernaux contre
« Qu’est-ce qui justifie le soutien à ces deux communes alors que vous avez émis un avis favorable à l’extension du parc éolien de Tarcienne ? », s’interroge Jean-Luc Liessens (cdH-Solidarité Communale). « Nous préférons concentrer dans un seul parc l’ensemble des éoliennes plutôt que de les disséminer un peu partout et de miner ainsi notre paysage », répond-elle. Et de poursuivre : « Les habitants de Clermont ont déjà le parc d’Erpion dans le dos. Si on laisse faire, ils auront celui-ci dans la vue ». Et Abel Gouverneur de préciser : « La Région wallonne a investi beaucoup d’argent en rachat de récoltes à cet endroit car c’est une région de couloirs migratoires pour certaines espèces d’oiseaux ». Au sein du collège, seule Agnès Biernaux (Écolo) a voté contre cette décision d’aller en recours au Conseil d’État dans le cadre de ce projet. « Je pense qu’il faut arrêter ce phénomène Nimby et d’avoir une montée de boucliers chaque fois qu’un projet éolien nous est proposé. Si nous ne voulons pas d’un deuxième « Fukushima » chez nous, il serait bon de réfléchir aux énergies alternatives », a-t-elle déclaré. Le conseiller Éric Dubois s’est également abstenu sur ce point. Le projet de magasin Aldi à Chastrès a aussi fait l’objet d’un débat animé au sein du conseil de ce lundi soir. « Je trouve les propos de la bourgmestre désobligeants dans la presse au sujet des petits commerces », pense Laurent Leclercq (Autrement). Celle-ci affirmait en effet que les petits commerces ont une fonction de dépannage et qu’elle n’avait pas le pouvoir de refuser le projet Aldi si celui-ci respecte les règles urbanistiques.¦

Les cyclos à nouveau sur les routes


<P>Les cyclotouristes du club de Clermont viennent de reprendre leurs activités.</P>

- Le club cyclotouriste clermontois vient de reprendre ses activités. Trois groupes sont inscrits.
Pour leur première sortie, ils étaient 95 participants inscrits (47 pour le groupe des 51 km ; 20 pour le groupe des 32 km et 23 pour le groupe des 25 km). Avec les quelques retardataires, le club devrait dépasser largement les 100 unités.
Pour cette année, on note quelques moments forts : le challenge de régularité (le 1er avril), l’épreuve contre-la-montre (le 17 juin), les 8 heures (le 12 août) et le rallye (le 23 septembre).
Notons également la journée Vélo pour tous, le jeudi 17 mai (Ascension), et la participation à des organisations telles que le cyclo-Thuin le 3 juin, Grand-Reng le 24 juin, et le Tandem de la Bottele 26 août.
Cette année, un week-end en Bourgogne sera mis sur pied (les 1er et 2 septembre) avec parcours sur place, mais on nous dit que quelques courageux se préparent pour rejoindre la Bourgogne au départ de Clermont.¦
Ch. C.

Stages sportifs à Louvain-la-Neuve


<P>Les stages sportifs ont fait des heureux, parmi les Clermontois.</P>
Les stages sportifs ont fait des heureux, parmi les Clermontois.

- Les élèves de 5e et 6e années primaires de l’école communale de Clermont viennent de participer à un stage sportif de trois jours à Louvain-la-Neuve. Ils ont ainsi pratiqué les sports connus comme le tennis de table, le hockey, etc mais se sont initiés à des jeux nouveaux tels le Kin-ball et le gouret, l’escalade, aux jeux d’orientation via des photos mais également un circuit d’audace et des circuits multisports, jeux de combat sans oublier la piscine.
Trois jours, ce n’était pas beaucoup mais la plupart sont revenus enchantés.¦
Ch. C.

 

Des plumes et des oranges au carnaval de Clermont


<P>Les T’chequetis au mieux de leur forme.</P>
Les T’chequetis au mieux de leur forme.

CLERMONT - On connaît le dynamisme qui habite les Clermontois lors des différentes manifestations qu’ils organisent toute l’année. Le carnaval ne fait pas exception à cette règle. Et l’édition de cette année n’a pas eu à rougir des précédentes, avec la précieuse collaboration d’une météo généreuse.
C’est bien avant l’aube que le tambour s’est fait remarquer. Il faut dire que, comme partout, lorsqu’on escorte les gilles, impossible de faire la grasse matinée. Des T’chiquetis au meilleur de leur forme qui ont déjà défilé dans la matinée avant de reprendre le flambeau dès 15 h, accompagnés d’autres groupes, les AG & Co en tête. Remarqué aussi, le groupe des Femmes de gilles, désireuses, elles aussi, de faire la fête. Ajoutez à cela quelques individualités et on comprendra l’animation des rues clermontoises.
Rondeau final et feu d’artifice ont clôturé ce grand rendez-vous festif.

 

Christophe Longfils - Propriétaire de la pépinière «Au jardin du blanc vivier» à Clermont




Producteur de géraniums, d'annuelles, de pomponnettes.


DSCF9445 DSCF9434 DSCF9444


Agence de Développement Local (ADL) : Monsieur Longfils, pouvez-vous nous décrire vos activités ?

Christophe Longfils (C.L.)
 :

Nous avons trois types d’activités distinctes :
-         Celle d’aménagements extérieurs qui comprend le pavage, la pose de clôtures, le terrassement, le semis de pelouses, l’abattage d’arbres, …
-         Celle relative au centre de jardinage c'est-à-dire la production d’annuelles (géraniums, pomponettes (plantes de la Toussaint), …), la vente d’articles pour le jardin, des décorations de jardin, …
-         La boutique de déco « Le marché de Chloé et Capucine »



ADL : Depuis combien de temps exercez-vous ce métier ?

C.L.
 :
Le 21 octobre 2008, la pépinière est ouverte au public. Au départ, le bâtiment n’était pas encore construit et nous avons malgré tout ouvert car j’avais produit des pomponettes, nous étions proche de la Toussaint.
C’est vraiment au printemps 2009 que l’activité a été lancée.
Pour être précis, avant de réaliser cette activité, j’ai travaillé, quatre jours par semaine, à la « Jardinerie de l’Eau d’Heure » sur le zoning de Chastrès. Le reste de la semaine, j’avais créé une activité complémentaire qui était l’entreprise de parcs et jardins. Voyant que cette activité fonctionnait de mieux en mieux, je me suis lancé après en tant qu’indépendant à part entière.


ADL : Pourquoi avoir choisi ce métier ?

C.L.
 :
Enfant, je voulais être agriculteur. J’ai toujours eu une passion pour la terre, les plantes… En grandissant, j’ai compris que n’étant pas du milieu agricole, il me serait difficile d’accéder à cette profession.
A 16 ans, j’avais acheté une petite serre de 15 m² et pour la rentabiliser, j’ai vendu à mes voisins et à mes proches, les plantes que j’y avais fait pousser.


ADL : Pourquoi vous êtes vous lancé comme indépendant ?

C.L. :
J’ai la fibre indépendante… J’aime faire selon mon point de vue, surtout quand je pense avoir raison. Cependant, il est clair qu’il est primordial de tenir compte des conseils des autres. J’aime organiser mon travail, j’aime ce que je fais.


ADL : Vous lancer si jeune comme indépendant, cela ne vous a pas fait peur ?

C.L. :
Il est vrai que je me suis lancé comme indépendant à 22 ans, cela peut paraître jeune. Néanmoins, comme je vous l’ai dit, j’avais déjà mon expérience et surtout l’aide de mes parents… Sans eux, il m’aurait été impossible de réaliser mon rêve. C’est grâce à eux qui m’ont soutenu et me soutiennent que j’y arrive aujourd’hui (mon père est mon bras droit) !
Certaines personnes pourraient m’envier mais il faut comprendre que tout ce qui est autour de nous, ce sont des investissements ! La vie d’indépendant, c’est beaucoup de sacrifices. Par exemple, les grosses semaines, je travaille plus de 100 heures ! Lorsque je rentre, ce n’est pas fini, il y a la gestion administrative (ma mère s’en occupe en grande partie mais l’estimation et la rédaction des devis, c’est pour moi !).
Si j’ai un problème physique, comme une entorse par exemple, cela pose un vrai problème… Cela m’est malheureusement déjà arrivé.



ADL : Comment s’organise le travail sur une année ?

C.L. :
Le printemps et l’automne sont les moments où il y a le plus de travail. Je suis aidé par mes parents mais également de temps en temps par des intérimaires et des stagiaires… Seul, il me serait impossible de réaliser toutes les tâches à ces périodes !
En été, c’est plus calme en pépinière mais le travail de parcs et jardins ne manque pas car nous profitons des longues journées au maximum.
En hiver, c’est l’occasion de ranger au mieux le magasin, de faire l’inventaire, …



ADL : Pourquoi vous êtes-vous établi à Clermont ?


C.L. :
Je suis de Clermont. Donc, lorsque j’ai prospecté pour trouver un endroit, il me paraissait naturel de m’établir dans mon village. Lorsque j’ai eu l’opportunité d’acheter une parcelle de terrain, je l’ai fait !


ADL : Quel type de clientèle visez-vous ?


C.L. :
Bien entendu, pour l’entreprise d’aménagements extérieurs, nous visons toutes les personnes qui souhaitent aménager leur jardin, leur espace vert (particulier ou entreprise).
En ce qui concerne la pépinière, un quart de la production des géraniums et la moitié de la production des pomponettes sont vendus à des fleuristes, des épiceries qui vendent également des fleurs. Pour le reste, le particulier est notre client !



ADL : Comment touchez-vous votre clientèle ?

C.L. :
L’ouverture a été annoncée dans l’Echo. Actuellement, nous réalisons de la publicité saisonnière.
Nous privilégions le « bouche à oreille ». Un client satisfait revient !


ADL : A ce propos, comment vous différenciez-vous par rapport à la concurrence ?


C.L. :
Par rapport à nos concurrents qui ne produisent pas eux-mêmes leurs plantes, nous produisons de la qualité à meilleur prix.
En ce qui concerne la vente aux épiceries, aux fleuristes, nous n’imposons pas d’unité minimum, c'est-à-dire que nous pouvons vendre 10 pomponettes jaunes et 20 blanches ou 15 géraniums en fonction des besoins. C’est notre force car auprès de nombreux grossistes, il y a un nombre minimum imposé !
Enfin, ce qui nous différencie, c’est l’accueil du client. Nous considérons que 10 minutes passées avec un client pour le conseiller, c’est bénéfique pour la société car il a ce qu’il souhaite, il est donc heureux et reviendra chez nous !


ADL : Quels sont les avantages et inconvénients de votre métier ?

C.L. :
Le grand air et le travail diversifié sont deux avantages indéniables de ma profession. Voir pousser ce qui est semé, cela a quelque chose de magique ! Egalement, il y a une grande satisfaction à voir l’utilité de ce que nous réalisons, de concrétiser le projet de nos clients.
Par contre, effectivement, nous sommes tributaires du temps tout comme les agriculteurs il y a des jours où il faudrait 40h dans une même journée !


ADL : De quoi êtes vous le plus fier ?

C.L. :
Je suis particulièrement content que tout se passe au mieux dans cette activité ! Je remercie encore mon entourage de m’avoir soutenu !
Au début, c’est vrai que c’est un saut dans le vide…
Maintenant, l’entreprise tourne et chaque année, nous progressons et notre clientèle est satisfaite, c’est le principal.


ADL : quelles sont vos perspectives professionnelles ?

C.L. :
Nous avons des projets d’extension à l’arrière du bâtiment existant : les réalisations d’un carport de 16mX15m ainsi que d’un nouvel hangar de 15mX10m.
Nous souhaitons également, à terme, agrandir la serre en verre, ...
Des projets, j’en ai donc encore et heureusement ; exemple : à partir de mars : il y a un élargissement de notre gamme !


ADL : Monsieur Longfils, merci pour cet entretien.
Félicitations pour votre entreprise qui ne connaît pas la crise…

 

Bon travail et bonne préparation des annuelles pour le printemps !

 

Infos, contact :
AU JARDIN DU BLANC VIVIER
Rue de Castillon, 34, 5650, Clermont
Tel. : 071 53 44 51 - Fax : 071 53 44 51
Du 15 mars au 30 juin : ouverture du mardi au samedi de 9h à 18h. Le dimanche de 9h à 12h.
Le reste de l’année (sauf congés du 15/07 au 15/08) me-je-ve de 14h à 18h et le samedi de 9h à 18h.

Clermont prépare son carnaval


<P>Gilles et musiciens sont prêts pour célébrer leur carnaval, le 25 février.</P>
Gilles et musiciens sont prêts pour célébrer leur carnaval, le 25 février.

- La société de gilles « les T'chequetis » vient de participer à sa soumonce en musique.











Ils ont tout d'abord rendu visite aux amis strétois avant de parcourir les rues de Clermont.
Ils sont désormais prêts pour leur grande journée du samedi 25 février prochain. Dès 6h, ils se rassembleront avant de défiler en un premier cortège le matin et un second dans l'après-midi, escortés, comme les autres années, par le groupe AG & Co et la population déguisée. Le soir, au départ de l'arsenal, ils gagneront la place du Puits pour le rondeau final et le feu d'artifice vers 22 h 30. Non contents de cette grande journée, ils participeront le dimanche au raclos.
¦ Ch.C.

Le père Bedoret n’est plus

le père Bedoret était né à Clermont. Il y avait débuté sa longue carrière apostolique.

- Nous avons appris le décès du père Georges Bedoret. Il était né à Clermont en août 1917. Après des études primaires et secondaires, il entre au noviciat en septembre 1934. On le trouve par la suite éducateur à Godinne puis à Mons. Il fait sa théologie à Louvain et est ordonné prêtre le 24 août 1947 à Louvain par Son Excellence Monseigneur Périer, S.J. Archevêque de Calcutta. Ses prémices, il les fait dans son village natal, le 7 septembre, de la même année. Religieux de la Compagnie de Jésus, il fonctionne d’abord à Arlon en qualité de ministre avec la charge de l’Église puis à Liège et Saint-Servais. En 1955, il est envoyé à Bujumbura comme ministre pour aider aux constructions en cours et revient au collège Saint-Michel à Bruxelles, en qualité de recteur, avant, à nouveau, de partir en France (Gap, Marseille, Aix-en-Provence, Marseille et Montpellier) pendant 34 ans comme « ouvrier apostolique » et animateur de retraites. Il revient alors à Charleroi, au service de l’église du Sacré-cœur. À 90 ans, en 2007, après une longue carrière apostolique, il prend sa retraite à La Colombière à Bruxelles, vivant paisiblement ses dernières années, fidèle aux eucharisties quotidiennes. Toujours dévoué et souriant, il était un guide spirituel de bon conseil, très accueillant pour ses visiteurs. Ses funérailles ont été célébrées à Bruxelles le 24 janvier dernier.¦ Ch.C.

 

120 courageux pour le Télévie


des organisateurs bien décidés à continuer
des organisateurs bien décidés à continuer

 - Des conditions climatiques exceptionnelles pour la 14e édition de la journée VTT du comité Télévie de Clermont. Jamais, il n’avait fait aussi froid et, pourtant, ils furent plus de 120 à pédaler dans le village et dans les alentours tout au long de la matinée. Ils étaient venus d’un peu partout pour participer à cette œuvre sur trois parcours différents (25, 40 et 50 km). Un grand bravo au responsable Luc Vandevelde, à ses ravitailleurs, à ses traceurs, à son secrétariat et à toute l’équipe.
Après le concert de trompette et de piano donné en la salle « le Palace » à Laneffe, ce comité s’attellera maintenant à l’organisation de la journée Motos qui aura lieu le 1er avril au départ de la salle Cantigneaux.
Quoi qu’il en soit, les organisateurs ne baisseront pas les bras ; ils sont décidés à mettre le « paquet » pour l’édition 2013.¦
Ch.C.

 

dimanche 15 février 2009

Publications sur Clermont

compteur pour blog





































































dimanche 15 juin 2008

histoires et anecdotes clermontoise.

Simple notice historique, accompagnée de nombreux
détails, généralement peu connus, sur nos vieilles
institutions monastiques du moyen-âge.


EXTRAIT N°1

" devant prier Dieu pour le salut de leurs âmes ainsi que de celles de
leurs ancêtres et de leurs successeurs „. Ceux-ci d'ailleurs et notamment
la comtesse Marguerite et son fils aîné, Jacques d'Avesnes, continuèrent
ces traditions de générosité envers l'abbaye d'Aulne, à laquelle, entre
autres faveurs^ ce dernier fait don en 1253 de toutes les droitures qu'il
avait à Clermont.

Dans sa nomenclature des bienfaiteurs principaux de la nouvelle
Aulne, Dom Herset mentionne d'abord les évêques de Liège, Henri II,
Hugues de Pierrepont et Robert, lequel voulut même y être enterré et
dont on voit encore aujourd'hui la pierre tombale. Immédiatement après
il cite Jean, avoué de Thuin, " homme d'un mérite éminent „, dit-il,
lequel, entre autres choses, céda d'abord à l'abbaye, en 1204, 40 bon-
niers de bois situés à Montigny, puis en 1209 tous ses droits d'avouerie
sur Aulne, et fit même jurer à son fils Gilles sur les reliques de l'autel
d'Aulne que jamais il ne molesterait les moines à ce sujet (voir folios 6
et 7 du Cartu'aire d'' Aulne).

Viennent ensuite Jacques d'Avesnes (ses ancêtres sont mentionnés
plus loin en bloc par D. Herset), puis le seigneur Bastien de Gourdinnes
qui donna à Aulne, dès 1182, l'église de Clermont avec toutes les dîmes
et biens qu'il y possédait (voir Cart folios 51, 53, 290, 295). Arnould
de Morialmé qui, en même temps que Jean de Thuin, abandonna aux
moines ses droits sur Aulne {Cart, fol. 8) et dont la fille fonda plus tard
une chapelle dans la nouvelle église d'Aulne {Cart, fol. 32) et enfin
Jean de Rianwez, avoué de Thuin et gouverneur (toparcha) de Monceau
d'apiès D. Herset, qui ajoute : " dont plusieurs membres des deux sexes
de sa famille furent enterrés dans des cloîtres; et un très grand nombre
de souverains du Hainaut, du Brabant et de Flandre qui, animés d'une
sainte émulation, comblèrent merveilleusement nos anciens pères de
faveurs et biens de tout genre. „ {Chron. Alnen., fol. 3.)

EXTRAIT N°2

FRANOON de MORYILLE, ainsi nommé, dit Dom Herset, parce qu'il était originaire du château de Morvaux près de l'abbaye de Clair- vaux. 11 partit de Clairvaux par ordre de S* Bernard à la tête d'un essaim de douze moines, choisis parmi les plus fervents et, autant que possible, originaires du pays liégeois, au milieu desquels brillaient plu- sieurs anciens chanoines tréfonciers de la cathédrale de S* Lambert. Ils arrivèrent à Aulne le 3 décembre 1148 (i), mais l'abbé Francon n'apparaît dans les chartes d'Aulne qu'en 1152, et puis en 1153, époque où il signe l'acte par lequel Nicolas, évêque de Cambrai, déclare avoir donné à l'abbaye d'Aine l'autel de S* Yaast, avec tout ce qui s'y rattache, moyennant un payement annuel de 28 sous à l'abbaye de Villers. Après avoir encore obtenu l'importante propriété de Viscour et divers autres biens en faveur d'Aulne, il disparaît vers 1154, laissant son œuvre assez prospèie. Comme nous l'avons dit plus haut, d'après M. de Theux, il aurait eu pour successeur immédiat le prieur Walter, mais cela ne semble pas bien établi.

Quelques histoires tirée du livre "cartulaire des petites communes: analyse des pièces" de Stanislas Bormans . 1878.
(cliquer sur la photos pour agrandir)





____________________________________________




S’étendant sur 1312 hectares, Clermont se développe au creux d’une dépression (dont la base se trouve à moins de 180m d’altitude) qu’emprunte le GAU, affluent de la Biesmelle.
Aux confins de Beaumont, Barbençon et Castillon, les parties les plus méridionnales du village culminent à plus de 230m. On y trouve notamment le bois communal mais aussi les cours d’eau tributaires du Gau s’inscrivant dans un relief mouvementé où prévalent les herbages.

Les témoignages les plus anciens d’occupation humaine furent identifiés sur et aux confins de ce territoire agricole ( le mont de Viscourt). Ils indiquent des présences répétées au paléolithique moyen (environ -50 000 ans), au mésolithique (nos derniers chasseurs cueilleurs, de -7000 à -5000) et au néolithique (nos premiers agriculteurs, -4000, -3000 avant JC).

L’implantation romaine déjà attestée par la présence de la chaussée Bavai-Trèves, limitant au nord de la commune, fut confirmée dès 1976 par la découverte de différents bâtiments des 2ème et 3ème siècles (à 600m au sud-est du centre du village, au sud de la ferme Maugrétout) pouvant être assimilés aux restes d’une villa.


( Chaussée romaine en bleu sur la carte).













Découverte en 1968, à l’est de la ferme de Viscourt, une nécropole mérovingienne confirme l’utilisation de ce territoire bien au-delà de la chute de l’empire romain, alors que se structurait la féodalité.

Le texte le plus ancien évoquant Clermont est le polyptique de l’Abbaye de Lobbes, un état des biens réalisé en 868-869 par ordre de Lothaire II.
Il nous indique que Clermont (clarus mont) relevait de cette abbaye et comportait les communautés de Viscurz, Bovernia, Thingies et Offrigies, soit (hormis ce dernier) les principales exploitations agricoles toujours en activité.
Le transfert de ces biens à l’abbaye d’Aulne intervint dès 1195. L’emprise d’Aulne se concrétisa encore davantage à partir de 1578 lorsque le prince Evêque de Liège consentit à Aulne le privilège de nommer les desservants de la cure de Clermont. C’est à cette situation privilégiée que l’on doit une large partie du mobilier de l’actuelle église (les autels du 18ième siècle et sans aucun doute les stalles attribuées au 17ème siècle).

Avec la fin de l’Ancien Régime, Clermont quitta la principauté de Liège pour désormais appartenir au département de Sambre et Meuse, canton municipal de Walcourt.
Dès 1797, les biens d’Aulne furent vendus aux enchères publiques. Ainsi le citoyen Pommier de Paris acquit-il les fermes du Buvernau, du Moulin, de Teignies, de Viscourt et de Maugrétout (cette dernière fut construite dès 1774 sous l’abbatiat de Dom Srippe), c’est-à-dire l’ensemble des exploitations agricoles majeures).

Après la première abdication de Napoléon (le 6 avril 1814), le canton de Walcourt fut repris dans l’administration départementale des Ardennes.
Prélude à Waterloo, en juin 1815, la situation frontière du village en fit le théâtre des préparatifs militaires des armées françaises.
Dans la soirée du 14 juin, Napoléon arrive à Beaumont, où il est l’hôte de Monsieur Caraman, qui lui offre une chambre dans le corps de logis central du château actuel. Dans le même temps, le Maréchal Grouchy installe le corps de cavalerie de réserve entre Walcourt et Barbençon. Les 3ème et 4ème corps de Kellerman et de Milhaud campent à la Gayole ; l’écran formé par la lisière des bois de Clermont et Castillon camouffle les bivouacs.


Edouard Jean Baptiste Milhaud


La structure actuelle se dessina davantage encore en décembre 1815 lorsque, au sein du Royaume des Pays-Bas, Clermont fut incorporé à la province de Namur.

Le 19ème siècle correspond à un accroissement de la population (de 487 âmes en 1801 à 1073 en 1875). Indépendamment des fermes, des bâtiments et des logis principaux leur étant associés, l’habitat domestique appartient à la fin du 18ème siècle et surtout aux 19 et 20ème siècle.
C’est dans cette mouvance qu’est construite la Maison communale en 1849. l’église Saint-Pierre-aux-Liens est reconstruite en 1859 et, en 1885, est créée la Place bordée de tilleuls.
L’enrichissement dont témoignent les évolutions démographiques et architecturales procèdent d’une croissance économique basée sur le développement de l’agriculture (outre les céréales, intensification de la production de betteraves sucrières, de pommes de terre et de tabac), de l’élevage et plus accessoirement de l’exploitation des carrières.
Autre signe de prospérité d’alors et de ses avatars est la création, en 1875, d’une société de sapeurs-pompiers volontaires dont l’une des caractéristiques principales est de toujours subsister.
Au cours de 20ème siècle, Clermont connut comme partout ailleurs les effets de la mécanisation des travaux de la ferme. En résultat, pour une bonne part de la main-d’œuvre, la nécessité d’être employée à l’extérieur et dans d’autres contextes, autour du bassin sidérurgique carolorégien notamment.


Source : LEOTARD, J., « Clermont », in le Point Virgule, n°38, 1er février 2003.

(Photos :www.niset.be)


*Il faut sauver le soldat Léon.

Journée normale aujourd'hui au bureau : des appels téléphoniques, des visiteurs, des prises de rendez-vous. Il fait bon être à l'abri quand on voit le triste temps qu'il fait dehors.A la pause, petite concertation avec ma collègue Mag. Avec notre coeur, nous préparons un dossier pour mettre la commune de Walcourt face à ses responsabilités. En effet, deux héros de la Grande Guerre morts pour la Patrie en 1915 et 1918, ont vu leurs dépouilles rapatriées - à l'initiative des autorités communales de l'époque - des cimetières miltaires (Armentières et La Panne) pour être réunis dans une même tombe au petit cimetière de Clermont lez Walcourt en 1922. Après 85 ans, l'usure du temps a fait son oeuvre et cette tombe a un grand besoin de restauration. En cette année où les 19èmes journées du Patrimoine seront consacrées au Patrimoine militaire http://www.journeesdupatrimoine.be/pres.asp(septembre 2008) l'occasion est bonne de (re)mettre à l'Honneur ces deux Braves morts pour nos Libertés.






*La révolte.

Tenaillée par la faim, la population manifesta son mécontentement en organisant une marche. Le 8 mars 1847, un groupe de villageois parti de Gozée, traversa les villages de Marbais, Marbiseul, Ham-sur-Heure, Cour-sur-Heure, Berzée, Rognée, Mertenne, Clermont pour finalement atteindre Strée. Cette troupe était menée par un tambour et un villageois tenant un chiffon noir attaché à un bâton.Au cours de leur périple, les ouvriers en colère passaient de ferme en ferme et exigeaient du cultivateur de leur vendre son froment au prix de 7 francs le vasseau. Si le fermier était conciliant, on remplissait les sacs et l’exploitant était payé sans discussion. Par contre s’il refusait à se plier à leurs exigences, le froment était emporté de force, mais en plus, la maison était visitée et on emportait toute la nourriture disponible et les tonneaux de bière étaient mis en perce. Après chaque visite, ils allaient cacher les provisions dans les campagnes afin de pouvoir les récupérer le soir tombé.
Par contre, si en cours de route, la troupe trouvait porte close, les hommes forçaient le passage et les quelques fois où les fermiers tentèrent de les intimider armés de fusils, ces derniers battirent bien vite en retraite devant l’attitude déterminée de leurs assaillants.



*PALEOLITHIQUE ANCIEN A CLERMONT (NAMUR).





Situé dans l'Entre-Sambre et Meuse, le site de Clermont a fourni
outre une industrie paléolithique que nous décrivons ici, un ensemble appartenant
principalement au Néoli thique récent. Les découvertes effectuées au
nord de la localité sur le "Mont de Viscourt" proviennent exclusivement de
récoltes réalisées en surface; il ne s'agira donc pas d'une étude définitive.
Ce ''Mont de Viscourt" est constitué d'une argile crétacée sunnontée
d'argiles paléocènes puis de limons quaternaires, il décline de toutoeparoe
vers les cours des différents ruisseaux.
Quatre endroits de cette colline ont livré du matériel paléolithique
("Bon Galant", "Ferme de Viscourt", "Terre des Givris", "Ruelle de la Forge");
ils ont fourni 213 pièces soit 166 enlèvements (27 sont de technique levallois),
19 nucléus, 8 racloirs, pointe moustérienne, 1 disque, 2 lames retouchées,
4 encoches, 1 burin, 2 grattoirs, 1 perçoir, 2 couteaux bifaces,
6 bifaces. Les groupes d'enlèvements correspondent aux différents types de
nucléus (technique centripète, levallois à éclats, levallois à lames).
L'étude des dimensions (fondée sur la différence des largeurs et surtout du
rapport longueur-largeur) montre une bipartition assez nette. Ces deux formes
d'enlèvements proviennent peut-être l'une de la préparation des blocs; l'autre
de l'aménagement des supports. Quant aux outils, les bifaces (ou couteaux
bifaces) sont parfois de type ancien, les racloirs, pointe, encoches réalisés
sur éclat révèlent le caractère moustérien et, cependant, des éléments
de type évolué sont aussi présents: burin, grattoirs, perçoir, lames retouchées.
Cet ensemble serait attribuable au Moustérien de tradition acheuléenne
étant donné la présence d'outils d'allure moustérienne dans un ensemble
de type acheuléen final. Ce facies a été reconnu dans le bassin mosan au
site de Sainte Walburge à Liège et dans la région namuroise aUKsitoede Spy,
de Saint Servais et de Namur.
M. OTTE et J.-M. LEOTARD








Racloir







Nucleus





lame levallois





Couteau bifaces









Pointe moustérienne




*L'Arbre des Droits de l'Enfant.




12/04/2005






Pour rappel, la Convention internationale des droits de l'enfant a été adoptée à New-York par les Nations-Unies le 20 novembre 1989. La Belgique a ratifié la Convention. Le Sénat et la Conférence interministérielle sur les droits de l'enfant (Etat fédéral, Communautés et Régions) ont décrété le 20 novembre, Journée internationale des droits de l'enfant.
Chaque année, le délégué général aux droits de l'enfant prend des initiatives pour commémorer cet événement. Cette fois, des actions sont menées autour du thème: "Chaque enfant a le droit de vivre sur une planète et dans un environnement propres". Dans ce cadre et avec le soutien du Ministre Lutgen, la Communauté française, et plus particulièrement Monsieur Claude Lelièvre, a proposé aux Communes de planter un tilleul dans un endroit accessible au public et clairement identifié comme "l'Arbre des Droits de l'Enfant".
Le Collège échevinal a proposé que cette plantation ait lieu lors de la journée "Place aux enfants" afin de rassembler un maximum de jeune public. Un frêne fut donc planté à Clermont, près de la caserne des pompiers et un tilleul fut planté à Walcourt, derrière la buvette du terrain de football au complexe du Spayemont.




*Le saviez vous?




L'agriculture à Walcourt, comme ailleurs en Wallonie est en mutation. Chaque agriculteur cherche à répondre aux contraintes économiques et environnementales.

Voici les traits les plus significatifs de l'agriculture à Walcourt:

¨ Diminution du nombre d'exploitations : En 2001, il y avait 141 exploitations à Walcourt pour 194 en 1991 soit une diminution de 27% en 10 ans. Cette diminution se poursuit puisque en 2002, il n'y avait plus que 136 exploitations.

¨ Augmentation de la taille des exploitations : En 10 ans, la taille des exploitations agricoles a fortement augmentée. Ainsi à Walcourt on est passé d'une taille moyenne de 40,72ha en 1991 à 58,17 ha en 2001.
Le nombre et la taille des exploitations varient selon les villages. Le village qui compte le plus d'exploitants est Castillon/Mertenne( 18) suivi de Tarcienne (17) et de Clermont ( 15). Par contre, il ne reste que deux exploitations à Berzée, 3 à Fontenelle et 3 à Pry.







Ferme de Maugrétout





(Accès : N5 Charleroi-Beaumont, sortir à Strée et dir. Clermont. La ferme se situe 300 m après le cimetière)
"Accès exceptionnel"


Ancienne propriété de l'abbaye d'Aulne, la ferme a été construite entre 1774 et 1785 sous l'égide de Joseph Scrippe, grand abbé bâtisseur, qui avait probablement fait construire cet ensemble malgré la désapprobation de son chapitre (d'où le nom de "Maugré (malgré) tout").Cette grosse ferme en quadrilatère a su préserver son ordonnance et l'harmonie de ses volumes. Les bâtiments en briques et calcaire reposent sur des soubassements en calcaire appareillé et s'ordonnent autour d'une cour rectangulaire pavée. Passé le porche d'entrée, à gauche, on rencontre un grand corps de logis, flanqué de dépendances plus basses. Le logis se compose de deux niveaux et cinq travées de baies à linteau bombé sur piédroits harpés. L'intérieur est entièrement voûté.Le visiteur aura l'attention attirée à l'intérieur des étables, écuries et bergeries par le mode de couvrement : Les dépendances, divisées en nefs et travées, sont couvertes de voûtes en voiles de briques qui retombent sur des piliers en calcaire à chapiteau sphéro-cubique. La grange en long, une des plus imposantes de la région, est protégée d'une bâtière d'ardoises à croupettes. Elle s'ouvre par deux portails surbaissés aux montants harpés en calcaire.

dimanche 20 avril 2008

Clermont c'est ça...

( Photo : JP. Poiret)